Signature du partenariat entre Thibaut Lamé, DG d’AGL Cameroun, et Martial Adiang le DG de l’Institut Ucac–Icam
(LVDE) – Le 4 décembre 2025, à Douala, la filiale camerounaise du groupe Africa Global Logistics (AGL) a formalisé une alliance stratégique avec l’école d’ingénieurs Institut Ucac–Icam. Objectif : offrir aux jeunes talents un tremplin concret vers l’emploi, dans un contexte où l’insertion socio-professionnelle des diplômés devient un enjeu central au Cameroun.
Le vendredi 4 décembre, les installations du campus de Douala-Yansoki ont vibré au rythme d’une signature symbolique. D’un côté, le directeur général d’AGL Cameroun, Thibaut Lamé, accompagné du DRH Patrick Djaga et de Mama Nsouchiat (DG de Socopao) ; de l’autre, le directeur de l’Institut Ucac–Icam, M. Martial Adiang, entouré de son équipe pédagogique. Tous ont scellé un partenariat appelé à durer quatre ans, avec la possibilité de prolongation.
Le message est clair : AGL engage ses moyens — tant humains que matériels — pour accompagner la montée en compétence des étudiants ingénieurs, et jeter des ponts entre le monde académique et le milieu professionnel. L’accord va permettre aux étudiants d’accéder à des stages, alternances ou emplois dans le secteur logistique et industriel, tout en bénéficiant de l’expertise d’un opérateur de grande envergure.
Le timing de cet accord n’est pas anodin. En 2025, AGL s’est engagé dans une stratégie d’investissement massive au Cameroun : l’entreprise a déjà injecté plus de 8 milliards FCFA dans de nouveaux équipements et infrastructures. Par ailleurs, elle a prévu d’atteindre 14,5 milliards FCFA en investissements en 2026, confirmant sa dynamique d’expansion.
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Sur le versant académique, l’Institut Ucac–Icam apparaît comme une pépinière de talents : selon ses données 2025, l’école revendique déjà 1 275 diplômés ingénieurs et techniciens, avec un réseau dynamique d’alumni, plusieurs centaines de contrats d’apprentissage signés, et des projets industriels concrets réalisés. De plus, la récente 11ᵉ édition du forum « Entreprises » de l’école, tenue en novembre 2025, a réunis près de 30 entreprises de secteurs variés et plus de 500 étudiants.
Ce rapprochement entre AGL et Ucac–Icam s’inscrit donc dans une tendance plus large : celle d’un renforcement des passerelles entre formation et emploi. Plusieurs entreprises camerounaises, comme BGFI Bank, ne s’y sont d’ailleurs pas trompées — elles recrutent désormais des diplômés Ucac–Icam en stage pré-emploi ou emploi direct.
En pratique, pour les étudiants, ce partenariat pourrait signifier une immersion plus rapide dans le monde professionnel : accès à des postes en alternance, opportunités de mentorat, doublé des enseignements par une expérience réelle en entreprise. Pour AGL, c’est l’occasion de prendre part activement à la formation d’ingénieurs capables de répondre aux besoins croissants de l’économie camerounaise — dans la logistique, les infrastructures, l’industrie, voire au-delà.
À une époque où le chômage des jeunes et le décalage entre formation et emploi pèsent lourd sur le développement du pays, cette initiative apparaît comme un modèle de synergie public-privé-éducation. Elle laisse envisager une insertion professionnelle plus fluide pour les talents de demain — et un meilleur alignement entre la formation d’ingénieurs et les exigences du marché.
Raphael Mforlem



