(LVDE) — Convoqués à la Présidence de la République, les responsables du Port Autonome de Douala et de l’administration des Douanes ont reçu des directives claires visant à apaiser les tensions autour du dispositif de scanning et à garantir la continuité du service au bénéfice des usagers.
L’atmosphère était à la fermeté hier 22 janvier 2026, lors de la réunion tenue au Secrétariat général de la Présidence de la République. Autour de la table, les représentants du Port Autonome de Douala (PAD) et ceux de la Direction générale des Douanes ont été appelés à clarifier leurs positions sur la mise en œuvre du scanning au Port de Douala-Bonabéri, un dossier devenu sensible pour les opérateurs économiques.
La rencontre, présidée par le Conseiller technique Jean Claude Mauger Ayem, s’est conclue par un rappel sans équivoque : les deux administrations doivent strictement se conformer aux hautes instructions du chef de l’État relatives à l’organisation et au fonctionnement du dispositif de contrôle non intrusif des marchandises. Il leur a été demandé d’engager, dès le lendemain, toutes les actions nécessaires afin d’assurer la fluidité des opérations et de répondre aux attentes des clients du port, en étroite collaboration avec l’opérateur en charge du scanning, TransAtlantic.
Dans la foulée de cette audience à la Présidence, une séance de travail technique a réuni le PAD, les services des Douanes et TransAtlantic S.A.D. Objectif : traduire concrètement les orientations reçues et définir un cadre opérationnel permettant de lever les incompréhensions, d’améliorer la coordination entre les acteurs et de sécuriser la chaîne logistique.
À travers cette démarche, les autorités entendent rétablir un climat de confiance autour d’un outil stratégique pour la compétitivité du port et la sécurisation des échanges commerciaux, tout en plaçant la satisfaction des usagers au cœur des priorités. Raphael Mforlem


