Marc Kamgaing, Administrateur Directeur Général
(LVDE) — À la clôture de l’exercice 2025, Harvest Asset Management annonce avoir franchi un seuil symbolique avec plus de 500 milliards FCFA d’actifs sous gestion. Une performance qui confirme la montée en puissance de ce gestionnaire d’actifs dans l’espace CEMAC, porté par une stratégie mêlant innovation, rigueur et proximité avec les investisseurs.
Dans les bureaux feutrés de Harvest Asset Management, la fin d’année 2025 a un goût particulier. Les chiffres arrêtés au 31 décembre traduisent une progression notable : les encours sous gestion dépassent désormais la barre des 500 milliards FCFA. Pour la direction, ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’un travail méthodique dans un environnement financier en pleine mutation.
L’entreprise met en avant un modèle bâti sur plusieurs piliers. D’abord, une gamme élargie de solutions d’épargne destinées à toucher aussi bien les particuliers que les investisseurs institutionnels. Ensuite, une plateforme digitale sécurisée permettant aux clients de suivre leurs placements avec davantage de transparence. À cela s’ajoutent des procédures de gestion présentées comme strictes, gage de crédibilité dans un secteur où la confiance reste déterminante. « Notre objectif est de capter l’épargne régionale et de l’orienter vers des placements pertinents, tout en restant en phase avec l’évolution des attentes », explique Marc Kamgaing, Administrateur Directeur Général.
Sur le terrain commercial, les équipes revendiquent une relation de proximité avec les clients. Pour le directeur général adjoint, Franky Bunang, cette dynamique témoigne autant de la constance des performances que de la capacité des conseillers à comprendre les besoins d’un marché en constante évolution. Un discours qui trouve un écho auprès d’investisseurs de plus en plus sensibles à la qualité de l’accompagnement.
Créée en 2017, Harvest Asset Management dispose d’un capital d’un milliard FCFA, largement au-dessus du minimum requis par la réglementation CEMAC. La société souligne également son avance technologique, rappelant avoir été pionnière dans la mise en place d’un espace client en ligne dans la sous-région. Son offre s’articule autour de sept Fonds communs de placement couvrant les segments monétaire, obligataire et actions, afin de répondre à différents profils de risque.
Les données publiées par la Cosumaf indiquent qu’en 2024, Harvest détenait près de 47,5 % des parts de marché dans la zone CEMAC. Une position dominante que l’entreprise entend consolider en 2026, en misant sur l’innovation, l’élargissement de sa présence régionale et un engagement renouvelé en faveur de la transparence et de la responsabilité. Pour de nombreux observateurs, ce nouveau cap franchi confirme l’émergence de Harvest comme un acteur désormais incontournable de la gestion d’actifs en Afrique centrale.
Tressy Chouente


