(lavoixdesentreprises.info) – Le 3 mai 2025, BGFIBank Cameroun a procédé à l’inauguration d’un laboratoire scientifique à l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Douala. Cette initiative, qui marque l’engagement de cette institution envers l’éducation et l’innovation, vise à renforcer les compétences des étudiants et des chercheurs, tout en soutenant le développement technologique du pays.
Dans un contexte où la formation scientifique et technique est cruciale pour le développement économique du Cameroun, BGFIBank Cameroun a franchi une étape significative ce mardi en inaugurant un laboratoire scientifique au sein de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de Douala. Cet événement, qui a rassemblé des autorités académiques, des représentants du gouvernement et des acteurs du secteur bancaire, est plus qu’une simple cérémonie ; il symbolise un engagement fort en faveur de l’enseignement supérieur et de l’innovation dans le pays.
Le nouveau laboratoire, doté d’équipements de pointe, est destiné à servir de plateforme pour les étudiants et les chercheurs, leur offrant la possibilité d’explorer, d’expérimenter et de développer des compétences techniques essentielles. « Notre objectif est de préparer les jeunes générations aux défis de l’industrie et de l’ingénierie, en leur fournissant les outils nécessaires pour réussir dans un marché du travail de plus en plus compétitif », a déclaré Abakal Mahamat, Administrateur Directeur Général de BGFIBank Cameroun lors de son discours inaugural.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un partenariat stratégique avec l’Université de Douala et l’École Polytechnique, qui vise à renforcer la collaboration entre le secteur académique et le monde professionnel. En effet, les entreprises ont souvent du mal à trouver des candidats possédant les compétences techniques requises, et ce partenariat ambitionne de combler ce fossé. « Nous croyons fermement que l’enseignement supérieur doit être un levier de développement pour notre pays. En unissant nos forces, nous pouvons créer un écosystème qui favorise l’innovation et l’excellence », a ajouté le représentant de l’Université de Douala.
Le laboratoire, qui sera accessible aux étudiants et aux chercheurs, est également un espace de créativité et d’expérimentation. Il permettra le développement de projets de recherche appliquée, favorisant ainsi l’émergence de solutions aux défis locaux. Les domaines d’application sont vastes, allant des technologies de l’information aux énergies renouvelables, en passant par les sciences de l’ingénieur. Cette diversité est primordiale pour répondre aux besoins variés du marché camerounais et pour encourager l’entrepreneuriat technologique.
Cette inauguration s’inscrit dans une dynamique plus large de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE) adoptée par BGFIBank. La banque a toujours été impliquée dans des initiatives visant à soutenir le développement économique et social du Cameroun. En investissant dans l’éducation et la formation, BGFIBank démontre sa volonté de contribuer activement à l’avenir du pays. « Nous ne sommes pas seulement ici pour réaliser des profits ; nous avons un rôle à jouer dans la construction d’une société plus équitable et plus prospère », a souligné le directeur général.
Les réactions autour de cette inauguration sont positives, tant du côté des étudiants que des enseignants. Beaucoup voient dans ce laboratoire une opportunité unique qui pourrait transformer le paysage éducatif camerounais. « Avoir accès à des équipements modernes est un rêve pour nous. Cela nous permettra d’appliquer nos connaissances théoriques à des projets concrets », a déclaré une étudiante en ingénierie.
Ce laboratoire représente également une réponse aux enjeux de la mondialisation et de la technologie. Dans un monde où les innovations technologiques évoluent rapidement, il est crucial que les jeunes Camerounais soient préparés à faire face à ces défis. Avec ce nouvel espace de recherche, BGFIBank et ses partenaires s’engagent à former des professionnels capables de contribuer au développement économique du pays.
Raphaël Mforlem


