(LVDE) — La Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) réorganise sa logistique opérationnelle en confiant la gestion de sa flotte automobile à CFAO Mobility. Cette décision marque la volonté de l’institution monétaire régionale de renforcer la qualité de ses services de mobilité tout en optimisant ses charges d’exploitation, dans un environnement économique marqué par la recherche d’efficacité administrative.
À Yaoundé, la décision de la Banque des États de l’Afrique Centrale de choisir CFAO Mobility pour le renouvellement de son parc automobile marque un tournant dans sa stratégie de gestion des équipements institutionnels. Cette orientation intervient après l’évaluation des performances de l’ancien prestataire Compagnie Minière de Bétail, dont les services auraient présenté des limites techniques et organisationnelles.
Cette réorganisation s’inscrit dans un contexte où les institutions financières africaines privilégient désormais des solutions logistiques intégrées. La BEAC, chargée de la politique monétaire dans six pays de la zone CEMAC, doit garantir la mobilité fiable de ses équipes dans le cadre de ses missions de régulation économique et de supervision financière régionale.
Selon des sources proches du dossier, l’ancien dispositif aurait souffert de difficultés liées à la maintenance des véhicules et à la disponibilité des pièces de rechange, entraînant parfois des coûts imprévus. Face à ces contraintes, les responsables de la banque ont privilégié un prestataire spécialisé capable d’assurer une gestion plus rigoureuse des flottes automobiles.
Filiale du groupe CFAO, CFAO Mobility s’appuie sur un modèle de services complet comprenant fourniture de véhicules, maintenance préventive, assistance technique et gestion administrative des flottes. Cette approche correspond aux tendances actuelles du marché africain, où les organisations publiques et privées cherchent à réduire le coût total de possession des actifs mobiles tout en améliorant la performance opérationnelle.
Les évolutions du secteur automobile en Afrique centrale confirment cette mutation. La digitalisation des services, l’externalisation de la maintenance et l’optimisation des dépenses publiques apparaissent comme des priorités pour les grandes institutions économiques. Dans ce cadre, la BEAC affirme son ambition de renforcer la gouvernance de ses ressources matérielles et d’améliorer l’efficacité de ses opérations régionales.
Esther Grace



