(LVDE) – Le 12 décembre 2025, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a dirigé une évaluation approfondie de projets routiers majeurs. Cette opération concerne un linéaire total de 2 509,2 kilomètres, avec des enjeux de performance et de sécurité.
Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a récemment présidé une revue cruciale des projets routiers le 12 décembre 2025. Cette évaluation englobait des initiatives variées, allant de la reconstruction des routes Ngaoundéré-Garoua et Maroua-Moutourwa à la construction du Ring Road et de la route Bogo-Pouss. Ces projets mobilisent des ressources considérables et nécessitent un suivi rigoureux pour garantir la réalisation des objectifs fixés.
L’objectif principal de cette session est d’examiner l’état d’avancement de dix-huit projets actifs, gérés par la Cellule des projets routiers à financement conjoint. Notamment, douze de ces projets se déroulent dans des régions à haut risque sécuritaire. Ce contexte appelle à une mise à jour des chronogrammes d’exécution et à la levée des contraintes identifiées afin de préparer efficacement la programmation de l’année 2026.
Lors de cette rencontre, le ministre a souligné l’importance d’évaluer les performances réalisées durant l’année passée. Il a également encouragé l’identification des difficultés rencontrées sur le terrain pour trouver des solutions adaptées. Le portefeuille de projets examiné représente un linéaire global de 2 509,2 kilomètres. À ce jour, 1 233,78 kilomètres sont déjà achevés, laissant 83,39 kilomètres à réaliser avant la fin de l’exercice et plus de 1 265 kilomètres à poursuivre au-delà de 2025.
Le financement de ces initiatives s’élève à plusieurs centaines de milliards de FCFA, grâce à la mobilisation de partenaires techniques et financiers. Parmi les projets à l’ordre du jour figurent Ketta-Djoum 2, les différentes phases du Programme d’Appui au Secteur des Transports (PAST I à IV), les travaux de ponts associés au PAST I, ainsi que la route Kumba-Mamfé, le pont sur le Logone, et d’autres tels que le PDST, le PARZIK, le PAT, le PACRI, et le projet Ngatt-Febadi-Likok. Ces projets bénéficient du soutien de divers bailleurs de fonds tels que la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement, la JICA, l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement.
Les discussions au cours de cette session visaient non seulement à réviser l’état actuel des travaux, mais aussi à renforcer les bases techniques des interventions prévues pour 2026. L’accent a été mis sur la nécessité d’assurer une meilleure coordination autour des axes stratégiques afin d’améliorer la mobilité des usagers.
Pour finir, il est prévu que les travaux se poursuivent les 16, 17 et 18 décembre 2025, où d’autres projets financés par le Budget d’Investissement Public seront examinés. Cette mobilisation témoigne de l’engagement du gouvernement à soutenir le développement des infrastructures routières, essentielles pour le dynamisme économique et la sécurité des déplacements dans le pays.
Raphael Mforlem


