Frédéric Flacassier, directeur régional Afrique centrale de Razel-BEC, filiale du groupe Fayat.
(LVDE) – Fort d’une riche expérience dans le secteur des BTP, Frédéric Flacassier vient d’être nommé directeur régional Afrique centrale de la filiale du groupe Fayat, une région stratégique en pleine croissance.
La dynamique du secteur des travaux publics en Afrique centrale ne cesse de croître, et la société française Razel-BEC entend en tirer parti en plaçant à sa tête un acteur aguerri. Frédéric Flacassier, jusqu’alors responsable de la direction conjointe Tchad/RCA, a été nommé directeur régional Afrique centrale. Ce changement de leadership s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer l’empreinte de l’entreprise dans une région où les opportunités se multiplient.
Fort de ses vingt années d’expertise dans l’ingénierie des bâtiments et le management de projets d’infrastructures, Flacassier a précédemment dirigé la région Europe de Sogea-Satom pendant six ans avant de devenir directeur Afrique du groupe NGE. Son parcours impressionnant laisse présager une gestion efficace des projets à venir. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera cinq implantations clés : le Cameroun, le Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée équatoriale.
La nomination de Flacassier coïncide avec une période de croissance économique prometteuse en Afrique centrale. Razel-BEC vise à augmenter la contribution du continent à 40 % de son chiffre d’affaires global. En 2023, les activités africaines de l’entreprise ont généré 263,2 millions d’euros, représentant 25,7 % du chiffre d’affaires total, fixé à 1,1 milliard d’euros. Plus spécifiquement, la part de l’Afrique centrale est de 105 millions d’euros, avec une grande part provenant de la filiale camerounaise.
Sous la direction de Flacassier, Razel-BEC mettra l’accent sur la réalisation de plusieurs projets d’infrastructures d’envergure. Parmi ceux-ci, on trouve l’élargissement du Port autonome de Pointe-Noire au Congo, évalué à 150 milliards FCFA, ainsi que la construction d’une route agricole de 187 km dans l’ouest du Cameroun, pour un coût de 146 milliards FCFA. Un autre projet majeur en cours est « Yaoundé cœur de ville », estimé à 35,8 milliards FCFA, qui vise à réaménager la capitale camerounaise.
À ce jour, Razel-BEC affiche un portefeuille de 12 projets achevés dans la zone CEMAC, selon le calendrier des chantiers pour 2024. Parmi les réalisations notables, on retrouve le stade de la Réunification de Douala, la centrale solaire et thermique de Guider, ainsi que le système d’adduction en eau potable de Brazzaville. Ces projets témoignent du savoir-faire de l’entreprise dans la région et de son engagement à contribuer au développement infrastructurel.
Frédéric Flacassier se prépare à relever le défi de transformer cette dynamique en succès tangible pour Razel-BEC, en s’appuyant sur son expertise et son réseau établi. Les enjeux sont de taille, mais avec une telle expérience à la tête de la direction régionale, l’entreprise est bien positionnée pour prospérer dans une zone en pleine mutation. Les mois à venir seront décisifs pour la société, qui ambitionne de jouer un rôle majeur dans le paysage du BTP en Afrique centrale.
Raphael Mforlem


