(lavoixdesentreprises.info) – Du 18 au 19 juin 2025, Douala a vibré au rythme de la 6e édition de la Mboa Tech Conference, un événement phare de l’écosystème technologique camerounais. Avec plus de 2 000 participants, cette rencontre a visé à dynamiser l’innovation locale et à promouvoir des solutions numériques pour des villes durables.
La Mboa Tech Conference, rendez-vous incontournable pour les acteurs de la transformation numérique au Cameroun, a tenu sa 6e édition à Douala, dans la Salle de Conférences du Gecam à Bonanjo. Sous le thème évocateur « Relevez le défi du financement des innovations locales pour des villes camerounaises intelligentes et éco-responsables », cet événement a rassemblé plus de 2 000 participants, en présentiel et en ligne, créant une effervescence palpable autour de l’innovation et de la technologie.
Organisée par KMR Start-up HUB, la conférence a attiré une vingtaine de speakers de haut niveau, représentant les secteurs public, privé, académique et associatif, venant non seulement du Cameroun mais également de l’international. Cette diversité a permis d’enrichir les débats et d’élargir les perspectives sur les enjeux cruciaux de la transformation numérique.
L’édition 2025 a mis l’accent sur plusieurs axes clés : la mobilisation des ressources pour financer les innovations locales, l’accompagnement des collectivités territoriales décentralisées (CTD) et la valorisation des solutions numériques face aux défis urbains contemporains. Parmi les problématiques abordées, la gestion des déchets, la gouvernance des données, l’intelligence artificielle, la fiscalité locale et l’inclusion numérique ont tenu une place centrale dans les discussions.
Les participants ont eu l’opportunité de suivre quatre ateliers thématiques, dont le financement des innovations territoriales et les défis environnementaux des villes camerounaises. Ces sessions ont permis de stimuler des échanges constructifs et de favoriser l’émergence de solutions concrètes adaptées aux réalités locales. En parallèle, des panels de haut niveau ont permis de discuter des stratégies à adopter pour transformer les villes camerounaises en « VILLES INTELLIGENTES ».
La conférence a également inclus un hackathon national, encourageant l’innovation collaborative parmi les jeunes développeurs et designers 3D. Cet événement a été une plateforme idéale pour détecter et mettre en avant de jeunes talents à fort potentiel, tout en favorisant le mentorat entre professionnels expérimentés et aspirants innovateurs.
En outre, une campagne de communication numérique a été lancée sur les principales plateformes de médias sociaux telles que Facebook, X, Instagram, YouTube, TikTok et LinkedIn. Cette initiative vise à créer et à engager une communauté autour de la Mboa Tech Conference, tout en sensibilisant les entreprises aux opportunités offertes par l’intelligence artificielle et les données. Des actions de sensibilisation seront également menées avant et après l’événement dans les entreprises technologiques, les universités et les incubateurs à travers le Cameroun.
Une équipe spéciale a été chargée de la couverture en direct des activités clés de la conférence, assurant ainsi une visibilité maximale et une interaction avec un public plus large. Cette démarche témoigne de l’importance croissante de la communication numérique dans le paysage technologique actuel.
La Mboa Tech Conference 2025 a donc non seulement été un lieu de rencontre, mais aussi un véritable catalyseur pour l’innovation et le transfert de technologie. Au-delà des échanges, cet événement a permis de mobiliser la diaspora pour accélérer le partage d’opportunités et de compétences, renforçant ainsi le tissu économique et technologique du Cameroun.
Pour rappel, cette 6e édition de la Mboa Tech Conference a réussi à rassembler des acteurs clés autour d’une vision commune : celle d’un Cameroun où les innovations locales contribuent à construire des villes intelligentes et éco-responsables. La Mboa Tech Conference 2025 a marqué les esprits et promet d’être un tournant décisif pour l’avenir du numérique au Cameroun.
Raphaël Mforlem



